Trucs Astuces entrepreneuriat international

« Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir être et du savoir devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble» Jacques Salomé.

Ce blog est une chronique qui regroupe un ensemble de petits « trucs » relatifs aux affaires internationales. Il propose quelques « astuces » pour se familiariser avec l’entreprenariat international.

Enfin, il fonctionnera grâce à vous parce que : "Le monde du partage devra remplacer le partage du monde" Claude Lelouch.

mercredi 27 janvier 2010

S’adapter c’est exister, c’est évoluer

Survivre c’est s’adapter, s’adapter c’est savoir comme le caméléon prendre circonstanciellement la couleur locale. Dans l’une de ses pensé Alfred CAPUS l’a si bien dit en ses termes : « La chance, c'est la faculté de s'adapter instantanément à l'imprévu».

Pour toutes les entreprises (entités et ou actions), Il n’y que deux façons de gérer les difficultés, c’est soit les modifier ou simplement s'adapter à elles. L’environnement est dynamique, les idées évoluent, les perceptions se modifient, les comportements changent, bref ne l’oublions pas, l’homme lui-même, est divers et ondoyant...

Les entreprise l’on bien comprise, celles qui n’y avaient pas prêtées attention ont disparu ou sont en restructuration. Demandez à GM si le coût de l’essence, la conscience écologique…, sont des sujet éloignés du secteur automobile? Elles sont d’ailleurs entrain de payer cette insouciance, elles qui faisaient que de gros "trucks" 4X4 et autres berlines surpuissants.

J’ai vu un sujet sur les brands de quelques grandes entreprises qui ont su s’adapter à l’air du temps. La dessus jeté un coup d’œil sur ce blog et vous en serez édifiés.

Selon l’écrivain français André GIDE, l'intelligence, c'est la faculté d'adaptation. George Bernard SHAW dans un extrait de Maximes pour révolutionnaires, va plus loin en disant, l'homme raisonnable s'adapte au monde; l'homme déraisonnable s'obstine à essayer d'adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l'homme déraisonnable.

mercredi 13 janvier 2010

Les stratégies de communication internationale











Trente-six sociétés européennes figurent dans le classement des cent premières entreprises mondiales en termes de capitalisation boursière, mais elles ne sont que vingt-six à apparaître dans celui des cent premières marques mondiales, selon Interbrand. De leur côté, les États-Unis placent cinquante-sept entreprises dans le premier classement et soixante-cinq dans le second. « Le retard européen est incontestable, à leurs homologues américains, les dirigeants des grands groupes européens ne sont pas assez conscients de l'importance de la communication internationale. »

Dans le business mondial, tout est fondé sur l'aptitude des acteurs issus de cultures différentes à communiquer efficacement avec les uns avec les autres. En d’autres termes la communication à l’internationale doit pouvoir transcender les distances (distance géographique, distance législatif et règlementaire, distance culturelle…). Élément incontournable du mix marketing, la communication regroupe principalement les actions de publicité, de relation publique et presse, de marketing direct, de promotion des ventes.
Les opérateurs du commerce international possèdent plusieurs alternatives au niveau de leur stratégie de communication
• la stratégie de communication standardisée ;
• la stratégie de communication adaptative;
• la stratégie de communication globalisée ou standardisation adaptée.

La stratégie de communication standardisée

Une stratégie de communication standardisée consiste à utiliser sur tous les marchés étrangers une communication identique à celle sur le marché domestique quelles que soient les différences socioculturelles qui existent. Ainsi, l'entreprise utilisera les mêmes arguments promotionnels, le même positionnement, les mêmes messages publicitaires, les mêmes concepts, les mêmes visuels, les mêmes slogans ... Les produits industriels ont tendance à être achetés et utilisés de la même manière et pour les mêmes raisons dans tous les pays et ce d'autant plus que leur sophistication et leur complexité technique augmentent. De ce fait leurs arguments de vente auront tendance à être universels. Pour certains produits qualifiés d'universels, il semblerait que les différences de consommation entre les marchés tendent à s'estomper : ces produits sont utilisés de la même façon. A travers le monde les segments de population qui consomment ces produits mondiaux partagent les mêmes besoins, les mêmes attentes et motivations d'achat, les mêmes valeurs culturelles, les mêmes comportements d'achat et exigent les mêmes qualités de la part de ces produits. Les produits de luxe, certains vêtements, les CD musicaux, l'industrie hôtelière et le transport sont quelques exemples de produits universels.

Lorsque l'on évoque la standardisation des campagnes de communication, on envisage généralement la télé et dans une moindre mesure, l'affichage. Or dans le cas de l'affiche ou d'un spot TV, le texte et le script devront être traduits dans la langue du pays. Rares sont donc les campagnes de communication complètement standardisées. Par ailleurs, les pays qui partagent la même langue véhiculaire:par exemple, la France, la Belgique, le Gabon, le Maroc se différencient très souvent au niveau socioculturel. Western Union vas jusqu'a imiter les accents locaux dans sa nouvelle campagne du "yes". Il serait donc risquant de ne pas tenir compte de ces spécificités locales.

La stratégie de communication adaptative
L'adaptation de la campagne de communication consiste à adapter ses différentes composantes aux caractéristiques de chaque pays. L'entreprise conçoit alors une communication spécifique à chaque marché visé, le positionnement adopté sur ces marchés pouvant être différent de celui utilisé sur le marché domestique. L’erreur stratégique commise par un cognac français, dont le visuel représentait un environnement de cave, très poussiéreuse. Cette très belle photo, qui traduisait parfaitement, pour les créatifs français, l'âge du produit, sa noblesse et un certain mystère, était très mal perçue par les Asiatiques qui n'y voyaient qu'un environnement sale et repoussant, à mille lieues d'un produit vendu plusieurs centaines de dollars l'unité. Pour les créatifs asiatiques, il aurait plutôt fallu placer le cognac dans un environnement de bois blanc cérusé, comme on en trouve dans les temples.
Les produits de grande consommation en général et les produits alimentaires en particulier sont très liés aux contextes culturels et ne peuvent que rarement faire l'objet d'une communication standardisée et de façon plus générale d'un mix marketing uniforme. Néanmoins une adaptation de la stratégie communication sur chaque marché visé ne permet pas de réaliser des économies d'échelle. Et peut causer la disparité de l'image de l'entreprise sur les marchés internationaux. La politique globale de l'entreprise peut en souffrir.

La stratégie de communication globalisée
A ne surtout pas confondre avec la communication globale, qui désigne une approche globale de l’ensemble des communications : institutionnelle, produit (marketing) et interne. Elle recherche la cohérence entre le contenu des messages, la réalité de l’entreprise, des marques et des produits et les objectifs poursuivis.

La stratégie de communication globalisée ou stratégie de standardisation adaptée, est une position médiane entre l'adaptation systématique et la standardisation globale de communication sur un marché. Elle a pour avantage de mieux coller les offres-produits aux besoins ou désirs des consommateurs, de créer une image mondiale, uniforme des produits et de l'entreprise. Cela est le cas de Peugeot lors de ses campagnes de pub, rajoute la phrase suivante sur les visuels et les spots à destination de l'Afrique «véhicule tropicalisé d’origine, Peugeot la voiture de l’Afrique.». C'est aussi le cas de Coca qui fait jouer des acteurs couleur locale en fonction de la zone.

Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences. Françoise DOLTO

Source:La politique de communication internationale : cas de Green

lundi 28 décembre 2009

Doit-on encore se souhaiter la bonne année ?













Le hasard est juste
Le 1er janvier 1945 à Hiroshima, les gens s'étaient souhaité une bonne et heureuse année. Le 1er janvier 1960 le Cameroun d'expression française accédait à indépendance.Pour certains cela n’est que pur hasard de l’histoire. Mais si le monde était vraiment gouverné par le hasard, il n'y aurait pas autant d'injustices. Car le hasard est juste!

Janvier est le mois où l'on offre ses meilleurs vœux à ses amis. Les autres mois sont ceux où ils ne se réaliseront pas. vous savez, si les Dieux voulaient exaucer les vœux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain. Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j'ai été très mécontent de celui de l'année dernière, durant la quelle mes projets sont restés projets ou amertume. Je n'arrive même plus à souhaiter aux gens une heureuse année. Pas quand je songe vraiment à ce qui les rendrait heureux.

les projets sont bons pour les gens heureux ou ceux qui espèrent.

Pour réparer la perte du temps passé, il faut bien employer le présent, et ne souhaiter l'avenir que pour en faire un bon usage. Pour Firmin van den Bosch une année qui finit, c'est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d'adieu. Souvenez-vous le premier janvier est le seul jour de l'année où les femmes oublient notre passé grâce à notre présent.

Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable. Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur. N'attends donc pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux.

Comme le dit la sagesse africaine, ces paroles ne sont pas miennes elles sont empruntées. A votre tour après les avoir utilisées laissez-les à leur place pour d’autres.

lundi 21 décembre 2009

Leasing une alternative aux dépenses lourdes

J'ai rencontré sur le net la pub d'une société de location de voiture qui dit ceci :« Il y a leasing et leasing. Le «vrai», où l'on rend l'automobile à la fin du contrat, et le "détourné", où l'on vient propriétaire du véhicule en fin de course ». Vous savez que grâce à la publicité on est toujours convaincu de faire le bon choix.

Le leasing ou crédit-bail
Pour en revenir au leasing ou crédit-bail, c’est une technique de financement apparue au début des années 1960, dans laquelle le prêteur offre à l’emprunteur (crédit-preneur)la location d’un bien, assortie d’une promesse unilatérale de vente, qui peut se dénouer par le transfert de la propriété à l’emprunteur. C’est donc un droit d’usage sur des biens mobiliers ou immobiliers dont l’entreprise peut disposer en vertu d’un contrat. Le crédit-preneur en leasing a le choix du matériel et du fournisseur.

Il ne faudrait pas confondre l'opération de leasing avec une location simple que le locataire peut interrompre moyennant un simple préavis. Elle peut également être confondue avec une location-vente car son intérêt réside dans la faculté du locataire à lever l'option ou à ne pas le faire, c'est-à-dire se rendre propriétaire du bien. Il peut choisir soit de restituer le bien à la société bailleresse, soit reconduire la location pour une nouvelle durée.

En général la société de leasing (filiale de banques dans certains pays) acquiert le bien, elle en est propriétaire. Le crédit-preneur en leasing utilise le bien et paye les loyers. Il peut être prévu dans le contrat qu’à l’échéance de celui-ci, le bien peut être définitivement acquis par l’entreprise moyennant paiement d’une somme fixée au départ.

Le cross border leasing ou crédit-bail international

Un exportateur national vend des biens d’équipement à une société de leasing (acheteur) qui les louent ensuite à une entreprise étrangère (le crédit-preneur).
Cette opération triangulaire repose sur trois contrats qui sont :
le contrat de vente entre l’exportateur et la société de leasing, un contrat d’accord technique entre le vendeur et le preneur, un contrat de bail entre la société de crédit-bail et le preneur.









Le bénéfice du leasing
Le leasing permet donc de s’équiper sans investir et n’impose aucun effort initial de trésorerie :
• Il permet aux entreprises et aux particuliers d’investir dans des biens, sans aggravation excessive de leur situation financière (ratios de solvabilité), par un paiement forfaitaire mensuel appelé redevance. Ceci signifie que le bilan de l'entreprise sera plus avantageux, car moins de dettes apparaîtront au passif.
• Le crédit-preneur peut enregistrer les loyers dans sa comptabilité comme des charges d'exploitation. Le résultat avant impôt diminue d'autant et avec lui les impôts. Par contre les amortissements et les intérêts d'emprunt ne sont pas déduits sauf à l'option.
• Le système est particulièrement utilisé pour les véhicules et le matériel informatique et industriel, notamment parce que ce type de contrat permet d'inclure des garanties de maintenance et le financement de la TVA.

Les types de leasing

Il existe différents types et variables de leasing qui sont principalement :
• le leasing financier, par lequel le preneur bénéficie d’un droit d’usage du bien et jouit d’une option d’achat à la fin du contrat ;
• le leasing opérationnel, par lequel le preneur bénéficie d’un droit d’usage du bien (et de l’ensemble des prestations de services liés à son fonctionnement optimal), mais ne peut lever aucune option d’achat à la fin du contrat.

Méthode de calcul
Pour calculer le prix d’un leasing, il faut d’abord poser l’équation de base:
Prix net - valeur résiduelle = somme à amortir
Le prix net, c’est le prix catalogue dont il faudra soustraire le rabais que le vendeur consent au client (si c'est lui qui négocie) ou à la banque. Ce dernier se situe généralement entre 5 et 10%. Exemple: avec un prix catalogue de 20 000 000 fr. CFA et un rabais moyen de 8%, le prix net sera de 20'000 000 - 8% =18 200 000fr CFA.
La valeur résiduelle, c’est-à-dire le prix que le vendeur est prêt à mettre en fin de contrat pour racheter le bien à la banque. Elle est très difficile à estimer, car elle dépend non seulement de l'âge du bien (entre un et cinq ans selon la durée du leasing), mais aussi de la réputation de la marque du bien etc. La valeur résiduelle se calcule en général en pourcentage par rapport au prix catalogue. Exemple: une VW Golf 1.6i ABS (3 portes), achetée 23 060 000 fr CFA. (prix catalogue) en 1997, valait 10 300 000 fr. en mars 2001 (avec 62’400 km au compteur), soit 44,6% de sa valeur initiale.
La somme à amortir s'obtient en soustrayant la valeur résiduelle du prix net. Exemple: pour un leasing de la VW Golf citée dans l’exemple précédent, pour laquelle le client aurait obtenu un rabais de 8%. Prix net: 23 060 000 000 fr CFA – 8% = 21 215 000fr. Somme à amortir: 21 215 000 fr. – 10 300 000 fr. (valeur résiduelle), soit 10 915 000 fr.
Intérêts
Il faut ensuite calculer le montant des primes en fonction des intérêts pratiqués par la banque (aujourd'hui entre 6 % et 15% dans certaine filiales de banques européenne en Afrique). La «méthode des annuités» est assez compliquée. La «méthode 78» est plus simple et presque similaire: on multiplie le prix net par le taux d'intérêt, puis par deux. Exemple pour cette même VW Golf avec un taux d’intérêt de 7%: 10 915 000 fr. * 7% * 2 = 1 528 000 fr CFA.
Primes à payer
Pour obtenir le prix du leasing, on additionne l'amortissement et la somme due pour les intérêts, auxquels on ajoute la TVA (19% zone UEMOA). Exemple pour cette même VW Golf: 10 915 000 fr. + 1 528 000 fr. = 12 553 000 fr. + 19% = 2 385 070 fr CFA.
Puis, pour obtenir le loyer mensuel, on divise ce résultat par le nombre de mois que va durer le leasing: exemple pour cette même VW Golf: 14 938 070 : 48 = 311 210 fr.



Taux de compensation :
% de produits de contrepartie à importer en échange de ses exportations
.

lundi 30 novembre 2009

Mille fois merci


Mille fois merci pour ces milles clics (le 01 décembre 2009 à 8heures 27) qui donnent envi de continuer. Nous ne sommes pas dans les Mille et Une Nuits, mais néanmoins nous travaillerons à ce que le contenu de chaque billet en soit aussi riche.

Mon seul regret, l’absence de commentaires.

Réagissez donc chers lecteurs!

vendredi 20 novembre 2009

Le client ennemi du marketing ?

Client ciblé verroué
Le marketing dans son organisation et ses pratiques ressemble à un état major d’armées engagées dans une bataille. Les grades et les fonctions pullulent et la hiérarchie est l’une des choses la mieux respecté. En effet, les chargés de … sont avec les chefs de…, constituant un task force en réunion de planification, de crise, de coordination,... pour occuper ou défendre des parts ou des portions de marché, conquérir ou fidéliser de la clientèle...


Dans tous les cas, le consommateur doit être conquis et fidélisé, les non consommateurs sont soit relatifs ou absolus. Mais même absolus ils ne "doivent " être neutres ou passifs il faut les transformer en influenceurs ou en prescripteurs, ou même les amener à consommer des offres dérivées ou liées.

Le client est au cœur de toutes les batailles, quelque soit leur forme : guérilla marketing, street marketing, B2B, One 2 One…

Le marketing mobilise, forme, motive et lance ses troupes, massivement ou sous forme de raids à la conquête de ces cibles. Et comme le dit si bien Marie-Anne DUJARIER « Cible. En marketing, ce qu'il faut toucher pour ne pas couler. ».

La "cible"(le client bien sûr) est identifiée, profilée, segmentée, touchée... On se focalise, on se diversifie pour l’avoir et même la garder (la cible bien Evidemment) . Et après l’avoir fidélisé (souvent avec des barrières), il faut le rentabiliser :puisqu’il est le produit d’une conquête.


Alors le client ennemi ?

Bien entendu, ce n’est pas en ces termes que se pose la question car tout ceci ne sont que mots. Ceci est effectivement un constat, le lexique marketing est malheureusement constitué de mots issus du monde martial. L’influence des doctrines militaires est dominante, non seulement au niveau de la définition des concepts, mais aussi au niveau du style et de la conduite des opérations (autre mot militaire).

Même si les mots expriment la pensé ils ne suffisent pas toujours à décrire le fond de cette pensé. Les marketeurs sont les premiers à savoir que le client ne saurait être traité en ennemie. Toutes les entreprises quelque soit leur taille ou leur secteur ont compris qu’il faut mettre la satisfaction du client au cœur de leurs priorités.

De ce fait, les mentalités sont entrain de changer et les mots prennent d’autres significations. Ainsi, prospecter ne veut plus dire aller à la chasse aux clients, mais plutôt aller à sa rencontre pour s’informer et aussi l’informer. Cela signifie concrètement d’identifier les besoins du client et d’évaluer sa satisfaction pour que les prestations se rapprochent le plus possible de ses attentes.

Alors le client n’est ni ennemi, ni ami mais plutôt partenaire. Il est le garant de la réussite et même de la pérennité de l’entreprise offreuse. Si l’entreprise recherche du profit le client lui recherche de la satisfaction à un besoin, à une attente. Pour une entière satisfaction de la relation client-fournisseur, c’est le gagnant gagnant qui est envisagé. Cette approche du client a pour l’entreprise de nombreux avantages :
- elle permet d’améliorer la qualité des produits et la satisfaction des clients;
- elle permet de limiter les plaintes et les contentieux;
- elle permet donc d’être plus concurrentiel : des produits de meilleure qualité, une meilleure image auprès des clients, des défauts en baisse : c’est le cercle vertueux de la performance qui s’amorce ainsi.

"Si tu vaincs un ennemi, il sera toujours ton ennemi. Si tu convaincs un ennemi, il deviendra ton ami" Morihei Ueshiba

samedi 7 novembre 2009

Le consommateur

Le consommateur du XXIe siècle n’est pas du tout compréhensif à l’égard du marketing, nous mettant toujours en conflit avec nos supérieurs, qui à leur tour rentrent dans leurs petits souliers face aux actionnaires.
Je vous assure, il est trop compliqué, court après le prix le plus bas, court après l’hyperchoix, déconsomme, est alterconsommateur, est vraiment infidèle et versatile, n’est même pas capable de comprendre le produit… Voir la suite ici.

Mais le marketeur est très fort, jamais découragé, jamais à cours d’idées, tout pour accrocher le consommateur, ciblé, qualifier, segmenté et même "one to oné". Le street marketing en est une parfaite illustration. Botte sécrète il se décline par des actions en rue ou encore via des vidéos sur internet ou à la télévision en diffusant un large appel au public. Il fait généralement appel à des hôtesses et hôtes (trooper) ou encore des campagnes d'affichages, légales ou sauvages.

Comme l'a dit Confucius "une image vaut mille mots". Regardez donc.























































"La publicité est à la consommation ce que l'érotisme est à l'amour. Le plaisir ne suit pas toujours..." Philippe Bouvard